Guadeloupe, à la découverte de Karukéra et de son avifaune

Présentation de l’île

La Guadeloupe est un archipel situé dans la partie septentrionale de l’arc des Petites Antilles, entre la mer des Caraïbes à l’ouest et l’Océan Atlantique à l’est. La Guadeloupe proprement dite, d’une superficie de 1438 km2, est en réalité formée de deux îles, la Grande- Terre, calcaire et relativement plate (altitude maximum de 135 mètres), et la Basse-Terre, montagneuse et d’origine volcanique récente, avec comme point culminant la Soufrière, le plus haut relief des Petites Antilles (1467 mètres d’altitude). C’est la plus grande île des Petites Antilles. Le climat de Guadeloupe est de type tropical maritime, tempéré par les vents venant de l’Océan Atlantique (alizés). La pluviométrie est le facteur le plus important dans le climat de la Guadeloupe, les températures moyennes mensuelles évoluant très peu au cours de l’année : entre 24 et 27 degrés au Raizet (Abymes). Ce climat est marqué par l’existence de deux saisons et une forte influence du relief sur les précipitations. Sur la Basse-Terre, le versant au-vent reçoit des précipitations importantes (jusqu’à près de 10 m par an à la Soufrière), qui augmentent avec l’altitude. Le versant sous-le-vent est lui nettement moins arrosé, la frange littorale recevant même moins de 1 500 mm par an. 

Une avifaune peu abondante et fragile La faune des îles des Petites Antilles est caractérisée par un relativement faible nombre d’espèces et un fort taux d’endémisme. Ce faible nombre d’espèces est frappant quand on compare la faune de Guadeloupe avec celle présente dans les milieux tropicaux continentaux d’Amérique du sud. Cette pauvreté spécifique est liée au fait que les îles de l’arc des Petites Antilles sont de formation récente à l’échelle des temps géologiques (six millions d’années). De plus, par l’exiguïté de leur territoire, les îles ne peuvent abriter une faune aussi diversifiée qu’un continent. Par contre, elles participent activement au phénomène de spéciation : les espèces qui y sont parvenues se retrouvent isolées, et par évolution donnent naissance à des espèces différentes de celles du continent dont elles sont issues. Les faunes insulaires sont plus sensibles au phénomène d’extinction que les espèces continentales à cause de la faible surface de leur espace vital et de leur isolement au cours de l’évolution. La faune de la Guadeloupe est ainsi menacée par les catastrophes naturelles comme les cyclones et les éruptions volcaniques. Plusieurs espèces ont disparu de Guadeloupe depuis l’arrivée des premiers colons européens, dont l’Ara de Guadeloupe (Ara guadeloupensis) et l’Amazone violacée (Amazona violacea), qui ont fait l’objet d’une chasse effrénée et qui ont souffert de la déforestation en plaine.  

Les zones anthropisées

Les informations des paragraphes suivants sont basées sur les Orientations Régionales de Gestion et de la conservation de la Faune sauvage et de ses Habitats en Guadeloupe publié en 2004 par la DIREN et l’ONCFS. Sous ce terme sont regroupées les zones agricoles, les mares et les zones urbaines. 
Le Sporophile rougegorge (Loxigilla noctis), le Sucrier à ventre jaune (Coereba flaveola), le Quiscale merle (Quiscalus lugubris), le Sporophile cici (Tiaris bicolor) sont très communs. La Tourterelle à queue carré (Zenaida aurita) est assez fréquente, et est en augmentation. La Tourterelle turque (Streptopedia decaocto) introduite récemment (1976) est en extension rapide, d’où une compétition possible avec la Tourterelle à queue carrée. L’Ani à bec lisse (Crotophaga ani) est assez commune, le Moqueur des savanes (Mimus gilvus) est quant à lui assez rare et menacé par la destruction des formations xérophiles sur Grande-Terre. Le Héron gardeboeuf (Bubulcus ibis), une espèce arrivée naturellement en 1953, est en extension et profite des décharges à ciel ouvert et des activités agricoles. Le Crécerelle d’Amérique (Falco sparverius) est assez commun. De petits limicoles s’arrêtent en petit nombre dans le cultures et les mares, comme le Pluvier dominicain (Pluvialis dominica), le Bécasseau tacheté (Calidris melanotos), la Bartramie des champs (Bartramia longicauda), et le Bécasseau roussâtre (Tringites subruficollis). Une population de Moineaux domestiques (Passer domesticus) s’est installée à Saint-Martin, et est en cours d’installation en Grande-Terre. Passereaux à chercher : Hirondelle rustique (Hirundo rustica), Tangara écarlate (Piranga olivacea) et Sicale des savanes (Sicalis luteola) assez rare, pas revu récemment. Espèces introduites nicheuses, notamment dans les zones de cannes à sucre : Bengali rouge (Amandava amandava), Astrild à joues oranges (Estrilda melpoda), Astrild cendré (Estrilda troglodytes) et Capucin damier (Lonchura punctulata), tous assez communs. Le Grèbe à bec bigarré (Podilymus podiceps) est présente surtout dans les mares de taille importante avec une partie occupée par la végétation aquatique (présent à Gaschet). Egalement dans ce milieu : Gallinule poule-d’eau (Gallinula chloropus), Erismature routoutou (Oxyura dominica) et Talève violacée (Porphyrula martinica). La Marouette de Caroline (Porzana carolina) et le Chevalier grivelé (Actitis macularia) sont des migrateurs réguliers. 

La forêt sèche

La forêt sèche (xérophile) est une formation semi-décidue. Elle s’étendait sur 38 000 ha en 1980 (Portécop, 1982). La forêt xérophile est présente sur la Côte sous-le-vent de Basse-Terre, sur Grande-Terre et constitue l’essentiel des formations boisées sur les dépendances (comme Marie-Galante ou la Désirade). Les forêts sèches ont été les premiers milieux défrichés lors de la colonisation et il ne subsiste actuellement aucune forêt xérophile primaire en Guadeloupe. La flore actuelle de ce type de forêt est marquée par l’impact des activités humaines et du défrichement : beaucoup d’espèces pionnières (Acacias, Poirier pays, Campêche...) et raréfaction d’autres (Bois d’Inde, Courbaril, Gaïac...). Quelques forêts xérophiles bien conservées, souvent qualifiées de forêts xéro-mésophile, témoignent de ce que devaient être ces forêts avant la colonisation. 
Les secteurs les plus remarquables restants sont : les Grands Fonds, la Pointe des Châteaux, le bois de Folle Anse à Marie-Galante, le Chameau et les Trois Mornes aux Saintes, Forêt de Philipsbourg à la Porte d’Enfer (Anse Bertrand), le Gros Morne de Deshaies et l’îlet de Tintamarre à Saint-Martin. 
Oiseaux à chercher : l’Elénie siffleuse (Elaenia martinica) fréquente et largement répandue, la Paruline jaune (Dendroica petechia) très commune, l’Ani à bec lisse (Crotophaga ani) assez rare, le Moqueur des savanes  (Mimus gilvus) assez rare, le Crécerelle d’Amérique (Falco sparverius) assez commun, et l’Organiste louis- d’or (Euphonia musica) assez rare.  Plusieurs migrateurs font une halte dans ce milieu, dont la Paruline striée (Dendroica striata) et le Coulicou à bec jaune (Cozzyzus americanus). C’est un milieu riche en reptiles (plusieurs anolis), marqué par la présence de l’Iguane des Petites Antilles  (Iguana delicatissima), dont l’une des plus grosses population mondiale est présente sur les îlets de Petite- Terre (10 000 individus en 1999).  

La forêt humide

Ce milieu regroupe les forêts les zones hygrophiles et mésophiles et les formations d’altitude (savanes, fourrés). Les forêts hygrophiles et mésophiles sont les forêts qui recouvrent les reliefs de Basse-Terre. Il s’agit des forêts qui se développent à partir de 250 m d’altitude sur la Côte-sous-le-vent et à partir du niveau de la mer sur la Côte-au-vent. La forêt hygrophile de Guadeloupe a fait l’objet de nombreuses études, notamment dans le cadre du parc national. 
Les espèces les plus typiques sont la Grive à pieds jaunes (Cichlerminia lherminieri), le Pic de Guadeloupe (Melanerpes lherminieri), seul pic sédentaire des Petites Antilles, les Colombes rouviolette (Geotrygon montana martinica) et à croissants (Geotrygon mystacea). Les Martinets chiquesol (Chaetura martinica) et sombre (Cypseloides niger) sont assez communs dans les zones montagneuses boisées. Le Tyran janeau (Myiarchus oberi) est une espèce rare, à l’aire de répartition restreinte (six îles). Le Merle à lunettes (Turdus nudigensis), assez rare, d’origine sud-américaine, et déjà présent en Martinique, est nicheur depuis peu, mais son statut est peu connu. 

La mangrove

La mangrove est une forêt particulière soumise à l’influence directe de la mer; elle constitue une interface entre le milieu marin et le milieu terrestre. Elle est composée essentiellement de quatre espèces de palétuviers, couvre environ 3 000 ha en Guadeloupe, dont 2 325 ha autour du Grand Cul-de-Sac Marin (Bouchon et al., 2002). 90 espèces ont été recensées dans ce milieu. 
Le biotope accueille des nicheurs remarquables, dont le Râle gris (Rallus longirostris manglecola), avec moins de 100 individus, dont environ 38 sur l’ilet Fajou situé dans la baie. Depuis l’éradication des rats et mangoustes sur Fajou, l’espèce serait en expansion dans la Grand Cul- de-Sac Marin (Ilet Macou, plage de Babin). La mangrove attire d’autre part plusieurs hérons, dont le Petit Blongios (Ixobrychus exilis) assez rare, la Guadeloupe étant la seule île des Petites Antilles, avec la Dominique où l’espèce est présente. Le Martin-pêcheur à ventre roux (Ceryle torquata) est rare, et la population mondiale de la sous-espèce présente en Guadeloupe ne dépasse pas la centaine d’individus. Le Pigeon à tête blanche (Columba leucocephala) assez rare, nichait autrefois, mais il a été décimé par la chasse. La Colombe à queue noire (Columbina passerina) et la Paruline jaune (Dendroica petechia) sont très communes, le Coulicou manioc (Coccyzus minor) et le Viréo à moustaches (Vireo altiloquus) sont assez A chercher aussi : la Paruline caféiette (Dendroica plumbea), le Moucherolle gobemouche (Contopus latirostris), le Trembleur brun (Conclocerthia ruficauda), le Moqueur grivotte (Margarops fuscus), le Sporophile rougegorge (Loxigilla noctis), le Colibri madère (Eulampis jugularis) et la Colombe à croissants (Geotrygon mystacea). La Gallinule poule-d’eau (Gallinula chloropus), la Talève violacée (Porphyrula martinica) y nichent, et la Marouette de Caroline (Porzana carolina) peut être aperçue aux passages, avec de la chance. La mangrove attire de nombreux migrateurs et hivernants (canards, parulines, limicoles), dont le Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus) : on pense favoriser la nidification de la sous-espèce ridgwayi des Caraïbes en posant des plate-formes. 

Les zones humides ouvertes

Ces zones attirent de nombreux oiseaux, dont des limicoles et Anatidés migrateurs et hivernants. Les salines, les zones déboisées de la mangrove suite à une augmentation de la salinité, à un cyclone ou à la coupe des arbres, les marais en arrière mangrove, liés au défrichement de la forêt marécageuse, souvent utilisés pour l’élevage bovin, les plages sont inclus dans ce milieu. Les principales zones humides ouvertes de Guadeloupe sont : sur Grande-Terre, la saline de la Pointe des Châteaux, l’étang du Moule, le marais de Port-Louis, le secteur de Vieux-Bourg, le marais Lambi, le marais Choisy, le barrage de Gaschet et l’îlet Fajou. sur Basse-Terre, la sablière et marais de Grande Anse (Deshaies) et l’embouchure de la Grande Rivière à Goyave 
Plusieurs hérons sont à chercher : Petit Blongios (Ixobrychus exilis), assez rare, le Grand Héron (Ardea herodias) localisé, la Grande Aigrette (Egretta alba), assez rare, nicheuse parfois dans le marais de Port Louis, le Bihoreau violacé (Nycticorax violaceus) localisé, l’Aigrette neigeuse (Egretta thula), assez commune, en extension en Guadeloupe (après 1963), l’Aigrette bleue (Egretta caerula) assez rare, dont la colonie nicheuse a été détruite en 1955 par des chasseurs, l’Aigrette tricolore (Egretta tricolor) rare, le Bihoreau gris (Nycticorax nycticorax). L’Erismature routoutou (Oxyura dominica) inféodé aux mares et aux étendues d’eau à végétation dense où elle se sent en sécurité, et l’Erismature rousse (Oxyura jamaicensis), nichent en petit nombre. Les anatidés s’arrêtent peu en Guadeloupe, car ils sont très chassés : la Sarcelle à aile bleues (Anas discors), le Dendrocygne à ventre noir (Dendrocygna autumnalis), et le Fuligule à bec cerclé (Aythya collaris) sont les plus fréquemment vus. Parmi les limicoles visibles, l’Huîtrier d’Amérique (Haematopus palliatus) est assez rare; il pourrait se reproduire en Guadeloupe, mais il est braconné... Le Pluvier de Wilson (Charadrius wilsonia) niche depuis peu à Port-Louis et à la Pointe des Châteaux (5 couples). L’Echasse d’Amérique (Himantopus mexicanus), assez rare, a niché à Port-Louis en 1998 (3 couples). De nombreuses espèces passent en petit nombre en Guadeloupe, dont le Bécasseau semipalmé (Calidris pusilla) qui représente entre 40 et 50% de la population de limicoles à la Pointe des Châteaux. La Petite Sterne (Sterna antillarum) est assez rare, six colonies nidifiant en Guadeloupe. Elle souffre de la prédation de la mangouste et des chiens, ainsi que du dérangement par l’homme. La Gallinule poule-d’eau (Gallinula chloropus) est assez commune. La Talève violacée (Porphyrula martinica) est rare. La Marouette de Caroline (Porzana carolina) est discrète et fréquente les zones humides en migration. La Foulque d’Amérique (Fulica americana) est localisée, car très braconnée. La Foulque à cachet blanc (Fulica caribaea) est assez rare. 

Les falaises

Les falaises proprement dites occupent 117 km du littoral de Guadeloupe et des dépendances proches.  
Le Puffin d’Audubon (Puffinus lherminieri) niche sur les falaises et les îlots déserts, le Phaéton à bec jaune (Phaeton lepturus) est assez rare et nidifie sur les falaises, comme le Phaéton à bec rouge.  Le Pélican brun (Pelecanus occidentalis) est assez commun, et niche occasionnellement sur la Côte-sous-le- Vent depuis 1997.  L’Huîtrier d’Amérique (Haematopus palliatus) est un nicheur très rare. La Sterne hansel (Sterna nilotica), la Sterne caugek (Sterna sandvicensis), la Sterne royale (Sterna maxima) et la Sterne pierregarin (Sterna hirundo) peuvent être observées. La Sterne de Dougall (Sterna dougallii), la Sterne bridée (Sterna anaethetus) et la Sterne fuligineuse (Sterna fuscata), le Noddi niais (Anous stolidus) nichent sur des îlos isolés, en nombre plus ou moins important. La Frégate superbe (Fregata magnificens) est assez commune, et nicherait en mangrove si elle était moins dérangée. Autres espèces visibles le long des côtes en seawatch : Fou masqué (Sula dactylatra) Fou à pieds rouges (Sula sula), Fou brun (Sula leucogaster), Goéland à bec cerclé (Larus delawarensis), Cormoran à aigrettes (Phalacocorax auritus), Mouette atricille (Larus atricilla), ... 

Voyage

du 21 Fév 2023
au 4 Mar 2023

Responsable Destination

Contacter Oceana

+32 71 84 54 80

Présente le mardi (11h - 18h), le jeudi (9h à 12h), le vendredi (10h à 18h) et le samedi (9h à 12h).

Dates & Prix

Prix : 4370 euros par personne
Supplément single: 980 euros

du 21 Fév 2023 au 4 Mar 2023
Durée: 12 jours / 11 nuits

Ce prix comprend

Le vol aller retour Paris Orly – Pointe à Pitre

(Départ possible de Charleroi moyenant supplément selon le prix du billet)

La voiture de location

La pension complète (du repas du soir le 1er jour jusqu'au petit déjeuner le dernier jour) avec pique-nique le midi)

Les hébergements en chambre double

Les excursions prévues au programme

L’accompagnement

Ce prix ne comprend pas

Les boissons

Le carburant

Les éventuelles assurances voyage (à partager entre les différents participants)

Les éventuels pourboire

Les prix de ce circuit peuvent être modifiés en fonction des prix de vols que nous obtiendrons lors de votre inscription. Plus la date de départ est proche et plus il est difficile d’obtenir des tarifs intéressants. Nous vous recommandons donc de VOUS INSCRIRE LE PLUS TOT POSSIBLE afin d’éviter le désagrément d’une importante majoration de prix.

En outre, les compagnies aériennes appliquent régulièrement un supplément de facturation pour le fuel (après réservation des places), supplément que nous serions contraints de répercuter sur le prix du séjour.

Votre guide

Steven Lemaire

Instituteur de formation, Steven a toujours eu un goût prononcé pour les grands espaces verts et la nature dans son terme le plus vaste. Il a commencé à s'intéresser à la photographie dans le but premier d'immortaliser les paysages rencontrés pendant les quelques années où il a bourlingué à travers le monde. Puis, en rentrant au pays, il a suivi une formation de guide nature auprès des Cercles des Naturalistes de Belgique. Si son but premier était de répertorier ses observations sur le terrain, il apparut rapidement que les petits piafs et leurs chants avaient la faculté de détourner son attention de toute autre distraction. C’est ainsi que naquit son attrait pour les oiseaux qu’il ne cesse d’observer depuis une dizaine d’années. Depuis peu, Steven s’est détaché à mi-temps de son rôle d’enseignant pour se dédier plus particulièrement à l’éveil à la nature, en organisant des guidances et formations pour adultes et enfants.

Journalier

Jour 1 : Vol vers la Guadeloupe. Arrivée à l’aéroport de Pointe à Pitre en fin de journée. Récupération des voitures de location et départ vers l’hôtel à Saint-François sur Grande Terre.

 

Jour 2 : En matinée, découverte sur le lagon de Saint François où nous prendrons des kayaks à fond transparent. A notre rythme et en toute liberté, nous naviguerons dans les eaux cristallines protégées par la barrière de corail.

Nous irons ensuite sur la plage de La Caravelle à Sainte-Anne, connue comme la plus belle plage de Guadeloupe. 

 

Jour 3 : Départ matinal pour admirer le lever du soleil sur la Pointe des Châteaux. La vue sur La Désirade et l’horizon est époustouflante.

Ensuite, nous irons sur le site ornithologique de la Grande Saline, une excellente lagune pour l’observation des limicoles.

Nous nous rendrons juste après à la pointe de la Grande Vigie pour profiter d’un panorama exceptionnel, puis à la Pointe du Piton pour observer différentes espèces d’oiseaux.

Le soir nous irons au marché nocturne de Sainte-Anne, où nous découvrirons les saveurs et spécialités de Guadeloupe. Noix de Coco, cassaves et canne à sucre n’auront qu’à bien se tenir.

 

Jour 4 : Nous naviguerons vers l’adorable île de Petite Terre où nous pourrons observer des iguanes et différentes espèces marines telles que les requins citron, les raies et les tortues ainsi que des espèces d’oiseaux sédentaires et migrateurs.

Nous serons accompagnés d’un guide local qui racontera la riche histoire de l’île. Un bon barbecue sera servi sur la plage. L’après midi sera libre pour les amateurs de snorkeling, bronzette ou photographie.

 

Jour 5 : Port Louis au nord de Grande Terre et sa mangrove n’auront plus de secret pour nous. Nous pourrons y observer une grande variété d’espèces d’oiseaux telles que Pélican brun, Mouette atricille, sternes, Aigrette neigeuse, …

En après-midi, découverte de l’îlet Gosier. Possibilité de s’y rendre à la nage.

 

Jour 6 : Départ pour les chutes du Carbet. La première Chute du Carbet de 115m de hauteur offre un spectacle impressionnant. Vous aurez la possibilité de vous baigner dans son bassin. Tout au long de la randonnée mais surtout à l’arrivée, le paysage est magnifique. Cette randonnée de 7km pour 250m de dénivelé est assez physique. Pour les moins sportifs, vous aurez la possibilité de combler cette journée autrement.

 

Jour 7 : A la découverte des cétacés à bord d’un petit bateau, où nous espérons observer baleines, dauphins, cachalots et autres espèces. Nous partons à la meilleure période pour observer la baleine à bosse car c’est à ce moment là qu’elle se reproduit dans les eaux chaudes de Guadeloupe.

Nous nous dirigerons ensuite vers la plage de Petite Anse. Peu fréquentée, c’est l’un des meilleurs sites pour le palmes-masque-tuba de Basse Terre. Une grande variété de poissons de récifs typiques des Caraïbes peut être observée sur ce spot, de même que des tortues vertes, qui fréquentent parfois les herbiers présents au centre de la baie.

 

Jour 8 : Nous prendrons la route de la traversée et feront une halte à la Cascade aux écrevisses. Si l’envie vous en dit, vous pourrez vous baigner dans le petit bassin naturel creusé dans la pierre, au pied de la cascade. Très bel endroit et facile d’accès.

Nous randonnerons ensuite depuis la maison de la Forêt à la découverte de la richesse de la forêt tropicale.

 

Jour 9 : Nous commencerons la journée par une petite randonnée pour découvrir le Saut d’Acomat, un saut d’eau reconnu pour son bassin turquoise et sa configuration rocheuse particulière offrant ainsi un dépaysement total. Il sera possible de se baigner dans cette eau fraiche et vivifiante.

Nous aurons ensuite un moment de détente dans les sources d’eau chaude en bord de mer à Bouillante.

 

Jour 10 : La Soufrière avec ses 1467m d’altitude offre une vue imprenable sur les terres et l’horizon. De ce volcan encore actif, s’y dégagent des fumerolles, des vapeurs de soufre ainsi que des sources chaudes. Nous partirons très tôt le matin pour gravir ce point culminant des Antilles. Il s’agit d’une grande randonnée assez physique. En redescendant, rien de mieux qu’un bon bain naturel de sources d’eau chaude.

 

Jour 11 : Nous flânerons au jardin botanique pour observer les multiples espèces végétales de Guadeloupe. Un très beau site pour l’observation des oiseaux également. Nous nous rendrons ensuite en voiture à Morne bois d’Inde, un site ornithologique. Départ pour la Belgique en fin d’après-midi.

 

Jour 12 : Arrivée en Belgique en matinée.

 

Ce journalier peut être modifié à tout moment en raison de la météo ou des circonstances locales.

Infos pratiques

Responsable destination

Abonnez-vous à notre Newsletter

pour recevoir nos offres

Je m'inscris